Le siège de Léningrad

Le siège de Léningrad est la plus difficile et la plus tragique des pages de l’histoire de la ville.

Il a duré presque 900 jours, du 8 septembre 1941 au 27 janvier 1944. L’histoire n’a jamais connu un tel exemple d’héroïsme général.

Hider planifiait de prendre I xnin-grad en une guerre éclair, mais ses plans ont échoué. Les habitants ont organisé la défense de la ville avec l’Armée de Léningrad. Des centaines de milliers de citoyens ont été mobilisés, des divisions de résistance populaire formées, des fortifications construites sur les accès proches et lointains de la ville. Près de 500 mille personnes (hommes de 16 à 50 ans, femmes de 16 à 45 ans) travaillaient chaque jour. Ils creusaient les tranchés, plaçaient les pieux anti chars.

Dès la fin du mois de juin, on a commencé l’évacuation massive des citoyens, en premier lieu des enfants. Avant le début de septembre, on a pu évacuer 636.000 habitants, 86 grandes entreprises (personnel et équipement), nombre d’établissements, d’écoles supérieures de théâtres et d’autres. Une partie importante des richesses de l’Ermitage, du Musée russe et des palais-musées des banlieues a été transportée à l’arrière du pays.

Le front était tout proche. Au sud-ouest, les nazis étaient rapprochés de six kilomètres seulement de l’usine Kirov. La première ligne de défense passait par les quartiers Kras-nosselsky, Kirovsky et Moskovsky. Au nord, la ligne de front s’est arrêtée au niveau de la frontière russo-finlandaise d’avant-guerre. 

Les bombardements et les tirs sur Léningrad

 

Le 8 septembre 1941, les Allemands ont pris Shlüsselbourg. La communication sur terre de Léningrad avec le reste du pays était coupée. Deux millions d’habitants, y compris 400 mille enfants, sont restés dans la ville. Les provisions de combustible et d’alimentation ne pouvaient suffir que pour 1 ou 2 mois.

Le 18 juillet, les premiers avions nazis sont apparus au-dessus de la ville. Bientôt on enregistrait les premiers blessés et tués. Des bombes ont commencé à pleuvoir sur Léningrad. La ville s’embrasa d’incendies, les conduits d’eau étaient endommagées. Les stocks Ba-daev s’embrasèrent (15, me Kievskaya) dans le quartier Moskovski. 3 mille tonnes de farine et 2,5 tonnes de sucre ont brûlé. Toutes les autres stocs de provision ont été dispersés dans plusieurs dépôts, dans le but de les protéger des bombardements et des tirs d’artillerie.

En septembre-octobre 1941, les bombes tombaient quotidiennement sur la ville. Vers le mois d’octobre, 555 avions ennemis ont été abattus, et les bombardements massifs ont arrêté, pour reprendre de nouveau au printemps 42. En tout, pendant la guerre, les Allemands ont lâché sur Léningrad 107.158 bombes explosives et incendiaires.

Le 4 septembre 1941, les tirs d’artillerie commencèrent. Les habitants couvraient les fenêtres. On collait des bandes de papier en croix sur les vitres des fenêtres, pour qu’elles ne se cassent pas à cause des ondes explosives. Les nazis tiraient du sud et des collines de Poulkovo, généralement par temps clair. Pour cette raison il était très dangereux de se trouver pendant les tirs dans la partie ensoleillée de la rue. Le côté paire de la perspective Nevski est connu auprès des vieux habitants comme l’Ensoleillée. La façade de la maison № 14 garde une plaque de marbre, avec une inscription à côté : Citoyens!En cas de tir d’artillerie, ce côté de la rue est le plus dangereux.Lesbïs vont durer 611 jours, pendant lesquels 148.478 obus ont explosé à Léningrad. A la suite de bombardements et de tirs, 16747 habitants ont été tués et 33782 blessés.

Saint-Pétersbourg en un coup d'oeil



Population (2015) : 5 191 690 millions d'habitants
Fondation : 1703
Fuseau horaire: UTC+04:00 (MSK)
Densité : 2 807,3 hab./km²
Région : Nord-Ouest
Préfixe téléphonique : (00 7) 812
Code postaux : 190000-199406
Ancien nom : Pétrograd (1914-1924)
Ancien nom : Léningrad (1924-1991)