Trois jours à Saint-Pétersbourg

Palais de l'Ermitage










Saint-Petersbourg Russie
Palais de l'Ermitage - c'est le plus grand musée du monde en termes d'objets exposés (plus de 60 000 pièces dans près de 1 000 salles tandis que près de 3 millions d’objets sont conservés dans les réserves).
L’ensemble de l’Ermitage se compose en tout de cinq bâtiments reliés par des galeries : le Petit Ermitage, le Grand (ou le Vieil) Ermitage (1775— 1787 par l’architecte Youri Velten) et le Nouvel Ermitage construit entre 1842 et 1851 par les architectes Vassili Stassov et Nikolaï Efimov d’après les dessins de Léo von Klenze, ainsi que le Théâtre de l’Ermitage au-delà du Petit Canal d’Hiver (par l’architecte Giacomo Quarenghi, 1783—1787).


L’architecte Bartolomeo Rastrelli
1750

L’édifice que l’on voit aujourd’hui n’est pas la première résidence d’hiver des tsars. Près de l’endroit occupé par l’actuel palais se trouvait déjà en 1711 une modeste résidence d’hiver pour Pierre le Grand.
En 1754, l’architecte Bartolomeo Rastrelli commença l’édification du Palais d'Hiver, dans lequel il chercha à incarner la puissance de l’Etat russe, l’essor de sa culture. S’opposant aux autres constructions de l’époque pétrovienne, tous les traits du baroque à son apogée s’y retrouvent : volumes imposants, plan complexe, opulence et diversité des décorations, colonnes au lieu de pilastres, cartouches et masques, moulures compliquées.
Le palais a une longueur de 230 m, une largeur de 140 m pour une hauteur de 22 m. Plus de cent sculptures sont réunies sur le toit. Le luxe de l’aménagement intérieur correspond à la richesse de l’architecture extérieure.

Un des musées d'art les plus visités au monde

- Plusieurs milliers d’artisans de toutes professions et plus de trois mille soldats prirent part à l’édification du palais; les dépenses atteignirent près de deux millions et demi de roubles.

-A la fin de la construction, la place devant le palais était tellement encombrée par les masures des manœuvres et les restes de planches, poutres et briques qu’il n’était plus possible de parvenir en voiture jusqu’au bâtiment.

- C’est alors que le gouverneur général de Saint-Pétersbourg autorisa à tous ceux qui le désiraient d’emporter ce dont ils avaient besoin.

- La place fut déblayée en l’espace d’un jour.

Musée de l’Ermitage
La section des arts de l'Europe occidentale occupe plus de 100 salles

Quand Catherine II prit possession du palais, pour essayer de ne pas se laisser distancer par les monarques éclairés d’Europe occiden taie, elle affecta une partie des locaux à un musée personnel et chargea ses ambassadeurs et des agents spéciaux d’acquérir pour elle des œuvres d’art. On considère l'année 1764 comme la date de naissance des collections de l’Ermitage, quand Catherine II acquit la collection d’un négociant prussien, Johann Ernest Gotzkowski. Elle se composait principalement d’œuvres hollandaises et flamandes. Au cours du XVIIIe siècle, en plus de nombreuses toiles isolées, fut acquise la très riche collection de Heinrich Brühl, comprenant, entre autres, le tableau Persée et Andromède de Rubens, une des perles du musée, ainsi que la célèbre collection du baron Pierre Crozat renfermant aussi maints chefs-d’œuvre, tels que la Danaé et la Sainte Famille de Rembrandt, Judith de Giorgione, la Madone Conestabile de Raphaël, le Bacchus et le Portrait de la camériste de l'infante Isabelle par Rubens. En tout, plus de 300 œuvres remarquables de maîtres de l’art de l’Europe occidentale. Au XIXe siècle, des statues d'art antique vinrent considérablement enrichir la collection de l’Ermitage.
C’est ainsi que naquit l’actuel Musée de l’Ermitage, dont le renom est universel.
Le musée possède une très riche collection de peinture de l’école hollandaise dont 26 toiles de Rembrandt, ainsi que des collections d’œuvres flamandes (principalement de Rubens), italiennes, espagnoles et françaises. Nombreuses sont les toiles qui font la fierté de 1 Ermitage : la Madone Benois de Léonard de Vinci, la Marie-Madeleine repentante de Titien, les Apôtres Pierre et Paul du Greco, le Déjeuner de Velasquez, l’Autoportait de Van Dyck, et maintes toiles françaises de la seconde moitié du XIXe siècle et du début du XXe. Les intérieurs du palais présentent également un véritable intérêt artistique. Entre autres, l’escalier principal avec ses hautes colonnes élancées en quartzite gris clair, les belles moulures dorées de ses murs, son grand plafond peint ; la salle des Blasons ; la salle du Pavillon du Petit Ermitage avec son dallage en mosaïque romaine, son lustre de cristal et le revêtement de marbre de ses murs. Une attention particulière doit être prêtée à la salle de Malachite, dans laquelle cette pierre, rare et naturelle, recouvrant colonnes et cheminées, est mise en relief par les dorures des ornements architecturaux. La salle à manger Blanche, contiguë à la salle de Malachite, présente un intérêt historique en elle-même. C’est là que furent arrêtés les membres du gouvernement provisoire après l’abolition de la monarchie.

Faits intéressants

- Un des musées les plus visités au monde

- L'Ermitage occupe, à part le Palais Hiver, quatre édifices annexes dont le plus ancien, let Petit Hermitage, fut érigé tout à côte en 1764-1767, sur le quai de la Neva.

- Les collections de l'Ermitage s'enrichissant rapidement, en quelques années cet édifice était devenu insuffisant. Bientôt on lui ajouta le Vieil Ermitage (ou deuxième Ermitage, bâtiment aligne sur l'Ermitage, comme on l'appela au début), construit en 1775-1784 par I. Felletin en prolongement des édifices du quai. Répétant les travées du Palais d'Hiver et du Petit Ermitage, il est encore plus simple et paisible que l'édifice du Vallin De La Mothe.

- De l'autre cote, la même inscription en latin : « Petro Primo – Catharina Secunda MDCCLXXXII ».

- Peu de musées au monde peuvent être compares a l'Ermitage pour la richesse et la diversité des collections.

- La section des arts de l'Europe occidentale occupe plus de 100 salles.

- La Renaissance italienne est représentée à l'Ermitage par des chefs-d'œuvre comme la Madone Benois et la Madone Litta de Leonard de Vinci, la Madone Conestabile et la Sainte Famille de Raphael.
Saint-Pétersbourg en trois jours
Que voir absolument?

- Le musée de l'Ermitage Peu de musées au monde peuvent être compares a l'Ermitage pour la richesse et la diversité des collections. On trouve ici des témoignages de la culture et de l'art de presque tous les peuples, de toutes les époques.

- Le théâtre Mariinsky est un théâtre d'opéra et de ballet à la réputation mondiale.

- Saint-Isaac l'une des plus belles cathédrales européennes construites au dix-neuvième siècle, est un prestigieux monument de l'architecture russe dont le décor présente une merveilleuse synthèse des différents arts monumentaux: sculpteur, mosaïque et peinture.

- Le Musée Russe est le plus important musée consacré aux beaux-arts russes. Le Musée Russe possède actuellement près de 315 000 articles d’exposition.